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Accueil » Les Tueurs en Série » Jack l'Éventreur » Les Suspects postérieurs - Jack l'Éventreur
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Les Suspects postérieurs - Jack l'Éventreur

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Les noms suivants ont été avancés comme étant le meurtrier ou l'auteur des lettres par des écrivains ou des journalistes, et sont postérieurs aux déroulements des faits et de l'enquête.

 

Thomas Neill Cream

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Le docteur Neill Cream, né en Écosse, ayant fait ses études à Londres, exerçant au Canada, puis à Chicago (Illinois), était spécialisé dans les avortements. En 1881, il fut reconnu coupable d'avoir empoisonné plusieurs de ses patients. Bien que ces décès n'eussent pas éveillé les soupçons, c'est le docteur lui-même qui en demanda l'examen, semble-t-il pour attirer l'attention sur lui-même. Incarcéré au pénitencier de Joliet, dans l'Illinois, il fut libéré le 31 juillet 1891 pour bonne conduite. S'établissant à Londres, il reprit ses activités morbides ce qui lui valut une seconde arrestation et, pour finir, la pendaison, le 15 novembre 1891. Selon certaines sources, ses dernières paroles furent : « Je suis Jack… ». Pour cette raison, il fut un temps considéré comme le suspect numéro un. Mais, détenu de 1881 à 1891 en Amérique, il est innocenté de facto des crimes de l'éventreur. Sa dénonciation est sans doute à rapprocher de ses tendances à vouloir attirer l'attention sur sa personne.

 

Sir Melville Leslie Macnaghten

Dans son livre Jack l'Éventreur démasqué, Sophie Herfort, une professeur de français langue étrangère de l'Alliance française, entend démontrer que toutes les hypothèses précédentes sont erronées. Elle avance que le coupable serait Melville Macnaghten, en s'appuyant sur ses mémoires, ses dires ainsi que les lettres attribuées au meurtrier de Whitechapel. Selon Sophie Herfort ce policier fut humilié par le patron de Scotland Yard et aurait prévu de se venger. Après le renvoi du préfet Charles Warren, il obtient un poste à Scotland Yard. Certaines lettres évoqueraient le désir chez Jack l'éventreur d'intégrer la police après avoir subi une terrible éviction. Elle affirme également que Sir Melville Macnaghten fréquentait les prostituées et manifestait un sentiment de haine à leur égard. Dans ses mémoires, il avoue prendre plaisir à leur faire peur. L'homme avait une grande expérience de chasseur. Lors de sa jeunesse en Inde, il traquait de gros prédateurs (fauves, alligators) en particulier le chacal qu'il surnommait « jack » (diminutif de « jackal » en anglais). Cet homme vantera plus tard l'abondance de ses trophées. Elle suppose que ses compétences en tannage lui auraient permis de pratiquer le dépeçage chirurgical des victimes.

 

James Maybrick

Maybrick

Un journal intime découvert près d'un siècle plus tard en 1991 a désigné comme suspect potentiel James Maybrick, un négociant en coton anglais décédé en 1889, qui habitait Liverpool mais venait régulièrement pour ses affaires à Londres et résidait à Whitechapel. Des expertises ont tenté de prouver l'authenticité du document, qui reste douteuse pour la plupart des scientifiques qui s'accordent à dire que le journal est un canularfabriqué a posteriori. Les partisans de cette thèse s'appuient également sur une montre ayant appartenu à Maybrick, retrouvée peu de temps après l'apparition du journal, qui fournirait une preuve supplémentaire que Jack était Maybrick. Il y était gravé : « James Maybrick, I am Jack », et les initiales supposées de toutes les victimes. Les deux premières lettres de son prénom suivi des deux dernières lettres de son nom forment également le mot Jack.

En 1995 Michael Barret qui était l'origine de la découverte du journal devait confesser avoir fabriqué ce journal de toutes pièces avant de se rétracter ce qui rajoute encore à la confusion concernant cette affaire.

 

Wentworth Bell Smith

George Wentworth Bell Smith était un médecin canadien, qui arriva à Londres en 1888 et qui résidait dans Whitechapel au moment des faits. On l'appelle aussi le Locataire, car il fut soupçonné d'être le fameux locataire mystérieux du 22 Batty Street. Il n'était pas suspecté au moment des faits, mais son comportement anormal et excentrique attira l'attention. Il revêtait des vêtements liturgiques et récitait à haute voix des versets de la Bible. Un témoin affirma l'avoir vu avec des taches de sang sur ses vêtements. Les gens qui louaient l'apartement dans lequel il habitait, déclarèrent qu'il avait l'habitude de changer fréquemment de vêtements et de souliers et ce dans la même journée. Cette théorie est celle d'un illuminé menant une croisade contre le vice.

 

Alexandre Pedachenko

Dr. Alexandre Pedachenko alias comte Andrei Luiskovo alias Vassily Konovalov. Il serait né à Tver, Russie en 1857 et décéda en 1908. Il aurait travaillé comme médecin à l'hôpital local de Tver, puis il travailla à son compte comme barbier. Ancien membre des services secrets tsaristes (Okhrana), on a dit de lui, dans la gazette de l'Okhrana, qu'il était le plus grand et le plus audacieux des criminels déments russes. Il s'est installé à Glasgow et y pratiqua la médecine avant de venir à Londres, en 1885. Il aurait été envoyé par les services secrets russes pour commettre les meurtres de Whitechapel pour embarrasser la police métropolitaine de Londres. Il aurait eu deux complices se nommant : Levitski et madame Winberg. Le Modus operandi était comme suit : Winberg faisait le guet, Levitski attirait les prostituées et ensuite Pedachenko frappait. Peu après le meurtre du 9 novembre 1888, ils furent rappelés en Russie. Ne pouvant plus s'arrêter de tuer, il commit des meurtres qui avaient quelques éléments de ressemblance avec ceux de l'Éventreur. Il fut interné dans un asile d'aliénés et y décéda en 1908. Ses deux complices furent exilés en Sibérie à Yakutsk. Son existence est, pour l'instant, contestée puisqu'aucune preuve n'en atteste et il est possible que se soit un canular fabriqué de toutes pièces par William Le Queux.

 

Frederick B. Deeming

Deeming

Frederick Bailey Deeming était un criminel britannique qui assassina sa femme et ses enfants et cacha les corps sous le plancher de sa maison. Par la suite, il s'enfuit en Australie où il récidiva ses crimes. Ses voisins le suspectèrent. Le cadavre de sa seconde femme fut découvert et il fut capturé en mars 1892 et fut condamné à mort et pendu le 23 mai 1892. Il aurait possiblement avoué avoir tué les deux dernières victimes de l'Éventreur, mais son avocat déclara qu'il n'avait jamais fait ces aveux. Son masque mortuaire a été conservé au Black Museum.

 

Carl Feigenbaum

Carl Ferdinand Feigenbaum était un criminel allemand misogyne qui fut exécuté sur la chaise électrique le matin du 27 avril 1896, pour avoir égorgé une femme à New York en 1894. Son avocat pensait fortement qu'il était Jack l'Éventreur, parce qu'il avait souvent déclaré qu'il voulait toutes les égorger et les mutiler. Le fait troublant est qu'il résidait dans Whitechapel au moment des crimes de l'Éventreur. Il serait aussi responsable de divers homicides en Allemagne et aux États-Unis.

 

Robert D. Stephenson

Robert Donston Stephenson alias Roslyn D'Onston était un journaliste qui s'introduisit dans l'enquête à propos de l'Éventreur. Il pensa que le sens du double négatif dans la phrase The Juwes are the men That Will not Be blamed for nothing, était d'origine française. Il fut contesté par un français qui le confronta. Plus tard les soupçons se portèrent sur lui à posteriori. On pensait, comme il était sataniste (et s'intéressait à toute forme d'occultisme) qu'il aurait tué les femmes de Whitechapel pour exécuter un rituel nécessitant cinq meurtres en tant qu'initiation. Ses proches pensaient qu'il était l'assassin.

 

Fogelma

Fogelma était un marin suédois de passage dans la capitale britannique en automne 1888. Quelques personnes pensaient que le meurtrier était un marin de passage, dont la Reine Victoria elle-même. Le problème avec cette théorie est que, le meurtrier devait avoir une grande connaissance du territoire (Whitechapel) et ne pouvait donc pas être un marin étranger de passage. Le 28 octobre 1923, le journal Evening Standard l'a suspecté. Il termina son existence dans un asile d'aliénés du New Jersey.

 

Jacob Levy

Jacob Levy était un boucher juif du quartier d'Aldgate dans l'East End de Londres. Il mourut en 1891 des suites d'une paralysie générale résultant de la syphilis. Le recensement de 1881 nous indique qu'il vivait avec sa femme et deux enfants au 11 Rue Fieldgate, Whitechapel.

Indices laissant penser qu'il est Jack l'Éventreur (d'après les recherches de Pat Brown, profileuse criminelle) :

  • Il a probablement attrapé la syphilis auprès de prostituées, ce qui peut expliquer la haine et l'acharnement dont a fait preuve Jack ;

  • La syphilis entraîne également dans certains cas des troubles mentaux ;

  • Étant boucher, la manipulation des couteaux ne lui pose pas de difficultés, la vue du sang ne le dérange pas et il a des bases d'anatomie ;

  • De plus, un morceau de tablier de boucher taché de sang a été retrouvé près d'un corps.

 

Hyam Hyams

Hyam Hyams était un juif né à Aldgate le 8 février 1855. Il était épileptique et le 29 décembre 1888. Il fut arrêté par la police. Il souffrait à ce moment d'illusions et d'hallucinations causées par un délirium tremens dû à un sévère alcoolisme. Il souffrit de plusieurs attaques d'épilepsie et devint de plus en plus violent. Il fut envoyé à deux reprises à une maison de soins, puis la deuxième fois, il fut transféré à Colney Hatch. Il fut décrit comme simple d'esprit, violent, dangereux, irritable et alcoolique, mais il fut déclaré guéri et put quitter Colney Hatch. Pas pour longtemps, puisqu'il fut interné à nouveau. Les délires concernant sa femme, qu'il pensait infidèle, continuèrent. Il aurait tenté de la tuer à l'aide d'un couperet, mais aurait blessé sa mère dans sa tentative. Paranoïaque, il pensa que les préposés de Colney Hatch conspiraient avec sa femme contre lui et il demanda un couteau pour se suicider, mais il préféra attaquer un préposé et lui trancha le cou, mais heureusement pas sérieusement. Il fut dit qu'il pratiquait abusivement la masturbation et qu'il était un maniaque rusé et dangereux et fut à nouveau décrit comme quelqu'un de violent, de menaçant, turbulent et destructeur. Il fut aussi dit qu'il attaqua les autres patients et les préposés. Il décéda d'une crise d'épilepsie, le 22 mars 1913 à Colney Hatch.

 

James Hardimann

C'est en décembre 2004 que le nom de James Hardimann a été pour la première fois rapproché de celui de « Jack l'Éventreur » par des ripperologues.

James Hardimann était un vendeur de viande pour chats et exerçait d'autres activités liées au commerce de viande. Il résidait au-dessus du 29, Hanbury Street, où a été retrouvé le corps d'Annie Chapman le 8 septembre 1888 au petit matin. James Hardimann est mort de la tuberculose en 1891, à l'âge de 32 ans.

 

James Kelly

James Kelly (née le 20 Avril 1860 au mort le 17 Septembre 1929) a d'abord été identifié comme suspect dans Prisonnier 1167: Le fou qui était Jack l'Eventreur, par Jim Tully, en 1997 [87].

James Kelly a assassiné sa femme en 1883 en la poignarder dans le cou. Considéré comme fou, il a été commis à l'Asile Broadmoor, d'où il s'est évadé en 1888 au début, à l'aide d'une clé lui-même façonné. Après dernier l'assassina de Jack l'éventreur à Londres en Novembre 1888, la police a fouillé Kelly à ce qui avait été sa résidence avant assassiner sa femme, mais ils n'étaient pas en mesure de le localiser. En 1927, près de quarante ans après sa fuite, il s'est rendu aux fonctionnaires de l'asile Broadmoor. Il est mort deux ans plus tard, vraisemblablement de causes naturelles.

 

Joseph Barnett

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Joseph Barnett était l'amoureux de Marie Jane Kelly et selon une théorie qui se répand, il aurait tué Kelly dans un épisode psychotique. Mais selon cette même théorie, il ne serait pas l'Éventreur, mais aurait maquillé son meurtre de manière à le faire passer pour un meurtre de l'Éventreur.

 

William Henry Bury

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Lewis Carroll

C’est en 1996 que son nom apparait pour la première fois sur le long listing des éventuels meurtriers de Whitechapel. Richard Wallace dans son livre « Jack the Ripper, light hearted fire » évoque les mystères qui entoure la vie de Lewis Carroll, sa pseudo homosexualité, son refoulement des femmes et son amour pour les enfants. Il persuade le lecteur qu’un de ses livres, Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, contient des anagrammes, dans lesquels il avoue être Jack.

Seulement, même si Carroll fut homosexuel, ce qui reste à prouver grandement, cela ne signifie rien du tout. Carroll était un adorateur de la fiction, et il a toujours eu d’excellents contacts avec les femmes et les enfants. Il vivait dans un monde à lui, ce qui ne veut pas dire qu’il avait une attirance déplacée ou des envies de meurtres. De plus, son histoire d’anagrammes est franchement tirée par les cheveux. Il faut remplacer des « i » par des « o », supprimer la dernière lettre de chaque mot, supprimer quelques conjonctions, etc, etc. Autant dire, qu’il fallait vraiment vouloir qu’il soit l’éventreur pour chercher une pareille preuve… !

 

Alfred N. Blanchard

 

Nicholas Vassily

 

Dr John Williams

 

Alois Szemeredy

 

Thomas Hayne Cutbush

 

James Sadler

 

Robert Mann

C’est un historien gallois, Mei Trow, qui ajoute ce nom à la liste d’une trentaine de suspects déjà connus. C’est grâce aux nouvelles techniques d’investigation mises au point par le FBI que ce suspect, qui avait jusqu’à ce jour échappé aux « ripperologues » du monde entier (comme on appelle les spécialistes de Jack l’Éventreur, d’après son nom anglais, Jack the Ripper) a pu être identifié. Selon le chercheur gallois, si Scotland Yard avait connu à l’époque les techniques de profilage qui permettent de déterminer un portrait-robot psycho-sociologique des criminels, Robert Mann aurait figuré en tête des suspects.

C’est en 1988, à l’occasion du « centenaire » des meurtres que le FBI s’était penché sur l’affaire. Les policiers américains avaient conclu que Jack l’Éventreur venait d’un milieu défavorisé, d’une famille désunie, et avait travaillé dans une boucherie, chez un médecin ou dans une morgue. D’après le « profilage géographique », ils avaient aussi établi qu’il vivait dans le quartier des meurtres. Après deux ans de recherches, l’historien gallois a découvert un des témoins qui correspondait à ce profil : Robert Mann, employé à la morgue de ce qui s’appelait alors Eagle Place, où avaient été transportées les victimes. C’était un enfant de l’assistance publique qui avait été élevé dans un hospice.

Selon ce même historien, il y aurait, en plus des cinq victimes habituellement attribuées à Jack l’Éventreur, deux autres supplémentaires : l'une précédent Annie Chapman, l'autre succédant à Mary Jane Kelly. La dernière victime n'aurait pas été mutilée comme les autres, en dépit des marques trouvées sur son abdomen. D'après Trow, Robert Mann aurait pu avoir des problèmes de santé qui l'auraient empêché de procéder aux mutilations, ce qui si trouve confirmé car, en 1896, Robert Mann mourra de la tuberculose. Cette maladie, qui affecte le système nerveux, aurait pu l'empêcher de mutiler sa dernière victime, ainsi que de continuer à tuer. 

D'autres éléments mettent Robert Mann en cause. Premièrement, l'arme du crime, selon certains experts, pourrait être un couteau servant à effectuer les autopsie, ce à quoi Robert Mann avait accès. Deuxièmement, la célèbre lettre envoyé à la police, ainsi que la moitié de rein qui l'accompagnait. Ce rein était bien celui d'un humain, et la maladie dont il était atteint affectait aussi l'une des victimes confirmées de Jack l’Éventreur. Le rein était cependant extrêmement bien conservé, comme s'il était resté dans une solution alcoolisée, comme on en trouve dans les morgues.

 

John McCarthy

 

Michael Kidney

 

Jacob Isenschmid

Jacob ou Joseph Isenschmid était un boucher suisse qui avait des problèmes psychiatriques. Il était suspecté d'être l'Éventreur au moment des faits, mais il fut avéré plus tard qu'il était en institution psychiatrique au moment d'un des meurtres de l'Éventreur ce qui, bien sûr, l'innocenta de facto.

Le mercredi 16 janvier 2013 à 13h11 dans Jack l'Éventreur
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